J’ai compris très tôt, dès l’âge de 3 ans, que les diagnostics médicaux n’étaient pas une fatalité.
En vivant avec mon petit frère, différent de naissance, j’ai compris que si l’on croit très fort à quelque chose, qu’on se donne les moyens d’arriver à notre but, en comptant sur la vie qui est en nous, alors on peut évoluer, se dépasser et gagner.

J’ai compris très tôt, dès l’âge de 3 ans, que les diagnostics médicaux n’étaient pas une fatalité.
En vivant avec mon petit frère, différent de naissance, j’ai compris que si l’on croit très fort à quelque chose, qu’on se donne les moyens d’arriver à notre but, en comptant sur la vie qui est en nous, alors on peut évoluer, se dépasser et gagner.

J’ai compris très tôt, dès l’âge de 3 ans, que les diagnostics médicaux n’étaient pas une fatalité.
En vivant avec mon petit frère, différent de naissance, j’ai compris que si l’on croit très fort à quelque chose, qu’on se donne les moyens d’arriver à notre but, en comptant sur la vie qui est en nous, alors on peut évoluer, se dépasser et gagner.

Je me souviens à cet âge m’être donnée comme mission d’aider mon frère à apprendre à marcher. Les médecins ayant pronostiqués qu’il ne marcherait jamais et mes parents ne pouvant pas s’y résoudre, ils l’ont emmenés chez des kinés qui nous conseillaient de pratiquer des mobilisations régulières aux jambes pour accompagner leurs travail. Comme ma mère m’y encourageait, que je pouvais moi aussi le faire, je m’y appliquais.
Et, Victoire ! Mon frère a appris à marcher, plus tard que tout le monde, certes, mais nous avons gagné la partie face au diagnostic du départ. Des moments difficiles pour s’adapter au monde, il en a vécu et ce que j’en retenais, c’était sa réussite. Aujourd’hui et grâce à lui, j’ai la conviction que tant qu’on n’a pas essayé, rien n’est impossible.
Depuis lors, aider les gens à se remettre debout (dans tous les sens du terme) me remplit de joie et c’est devenu le fil conducteur de mon travail.
Dans ma vie ce sont ces moments forts en émotions et en sensations qui me guident. Cette sensation de plénitude me permet de savoir que je suis sur le bon chemin ou de sentir que je prends la bonne décision.
Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours eu le sentiment que pour se soigner, pour comprendre d’où vient un déséquilibre, il est nécessaire d’écouter à l’intérieur de soi, d’observer quels sont nos sentiments face à la vie. J’avais l’intuition que la santé ne venait pas de l’extérieur, mais plutôt d’une démarche personnelle et d’une prise en charge de tout notre Être.
Je me suis donc formée avec des techniques qui prennent en compte la globalité de l’être humain comme la méthode Mézières, la Respiration Consciente et le Kundalini-yoga.
Ces disciplines sont pleines de bon sens. Elles appartiennent à chacun de nous, une fois maîtrisé. Il suffit de vouloir les pratiquer en étant présent à soi-même.
A mon sens, rien n’est immuable. Les douleurs ou le mal être ne sont pas une fatalité.

Mon objectif est d’accompagner dans la découverte de la pleine santé afin qu’on puisse intégrer que la santé nous appartient et qu’elle est bien sous notre responsabilité.
Beaucoup de gens ne vivent le rapport au corps qu’à travers des tensions et des douleurs.
L’idée dans mon travail est d’amener chacun.e à prendre conscience de son corps ; d’apprendre à accueillir et à nommer ses sensations physiques, de pouvoir repérer ses sentiments et états d’Être. La connexion à soi, dont on parle beaucoup, commence par la reconnaissance de notre SENSITIVITÉ.
Apprendre à écouter ses propres besoins, apprendre à suivre ce qui est important pour soi et apprendre à prendre en charge sa santé et sa vie, me paraît essentiel pour pouvoir dire : « Je suis ».
Chaque fois qu’une personne prend l’initiative de remettre en question ses propres schémas comportementaux ou corporels, chaque fois qu’elle prend sa responsabilité, qu’elle décide de se prendre en main, c’est une Victoire.
Ainsi elle récupère les clefs de sa maison, de son temple et en devient le gardien.

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